L'influence de l'État pontifical se fait sentir. La révolution scientifique est en cours, mais les nouvelles tendances sont vues avec méfiance par l'Église. Le rationalisme cartésien gagne en influence.
Il y a une réaction contre l'atomisme et les idées jugées dangereuses pour la foi. On observe une certaine nostalgie de la grandeur de l'empire romain en Italie. Vico reçoit une formation en droit, philosophie et lettres classiques.
Il devient professeur de rhétorique à l'Université de Naples en 1699. Il développe une critique du rationalisme moderne et se fait l'apologiste de l'Antiquité classique. Il élabore le principe "verum esse ipsum factum" (le vrai est le faire même), précurseur du constructivisme.
Sa pensée vise à concilier la nouvelle science avec une vision cyclique de l'histoire et une valorisation de la sagesse antique. Il développe une approche originale des sciences sociales dans sa "Scienza Nuova" (1725)